320+ professeurs utilisent Wooclap à l’UCL !

  • 1425

    Année de création

  • 30.000+

    Étudiants

  • 1ère

    Université francophone à proposer des cours sur la platforme edX

  • 320+

    Enseignants qui utilisent Wooclap

Jean-François Ramault

Étudiant à la Louvain School of Management

Les cours que je préfère sont ceux où Wooclap est utilisé. Je les trouve beaucoup plus amusants et le fait de répondre à des questions pendant le cours me permet de savoir directement si je comprends la matière. Avec Wooclap, je suis plus actif et attentif.

Prof. Ingrid Bertrand

Professeure de lettres anglaises à l’UCL

Wooclap permet de dynamiser le cours. Tous les étudiants participent, même les plus timides ou moins confiants. Wooclap exerce donc également les compétences communicatives des apprenants.

Pascal Vangrunderbeeck

Conseiller pédagogique au numérique, Louvain Learning Lab

L’engouement suscité par Wooclap auprès des enseignants est exceptionnel, l’interface est très intuitive et ne nécessite pas de formation pour être prise en main. Nous sommes très heureux de participer au développement de la plateforme car les retours d’expériences sont pris en compte très rapidement par leur équipe.

Il y a un an (février 2017), l’UCL généralisait l’utilisation de Wooclap dans ses auditoires. Ou comment susciter les interactions entre professeurs et étudiants, via un nouvel outil technologique. L’idée ? Répondre aux questions via son smartphone. Le bilan ? Wooclap cartonne à l’UCL, avec près de 1300 cours et 320 professeurs qui utilisent l’application. Avec un objectif atteint, l’instauration d’un dialogue entre professeurs et étudiants, même dans les grands auditoires.

À quoi sert Wooclap ? Il s’agit d’une innovation technologique qui permet, en réponse à une interpellation du professeur, de collecter et traiter instantanément les réponses émises par les étudiants dans l’auditoire, grâce à l’utilisation du WIFI/3G ou à l’envoi de SMS. De quoi dynamiser l’auditoire et faciliter l’interaction entre l’enseignant et les étudiants pendant le cours. L’avantage ? Permettre à tous, timides ou pas, de s’exprimer. Et d’analyser immédiatement les réponses collectives. Et rectifier le cas échéant : si la majorité des réponses sont erronées, cela permettra au professeur de revoir une notion qui n’aura manifestement pas été comprise ou intégrée par les étudiants. Autre avantage : ces questions/réponses en direct suscitent souvent un débat entre les étudiants.

Après un an d’utilisation, le bilan dépasse les espérances : 1 259 cours ont utilisé Wooclap ; 9 389 interactions ont été créées par 324 professeurs UCL ; + de 220 000 réponses ont été envoyées par les étudiants UCL.

Un engouement qui pousse l’UCL et les concepteurs de Wooclap à voir plus loin et à collaborer davantage pour améliorer la plateforme. De nouvelles fonctionnalités ont déjà été imaginées : une jauge de compréhension, indique désormais le nombre d’étudiants « perdus », en temps réel, sur chaque slide. Cela permet au professeur de savoir exactement quelles sont les parties du cours qui posent le plus de difficultés. Et d’adapter le contenu du cours pour répondre aux besoins concrets de l’auditoire.

D’autres types de questions ont également été ajoutés : la priorisation (ex : quelles thématiques voudriez-vous aborder ?), l’ordonnancement (classer les choix dans le bon ordre), le brainstorming (sous forme de post-it).

Qu’en pensent les profs et étudiants ? Pour Ingrid Bertrand, professeure de lettres anglaises à l’UCL, « Wooclap permet de dynamiser le cours en favorisant l’interaction, tant avec les étudiants qu’entre étudiants. Tous les étudiants participent, même les plus timides ou moins confiants. Chacun est invité à formuler son point de vue de manière argumentée, Wooclap exerce donc également les compétences communicatives des apprenants. »

Selon Min Reuchamps, politologue UCL, « Wooclap permet, notamment face à un grand auditoire, de recueillir de manière presque instantanée l’avis des étudiants et plus spécifiquement de « tester » leur compréhension de la matière qui vient d’être vue. » Et Laurence Mundschau, professeure de communication à l’UCL, d’enchaîner « je demande à un étudiant d’expliquer ce qu’il a compris et pourquoi sa réponse diverge de celle des autres. L’outil permet aussi de varier les tempos du cours : après un exposé, je détends l’atmosphère en faisant participer les étudiants à ce qui paraît un jeu, mais qui reste formatif. »

Même son de cloche du côté de Jean-François Ramault, étudiant à la Louvain School of Management (école de gestion de l’UCL) : « les cours que je préfère sont ceux où Wooclap est utilisé. Je les trouve beaucoup plus amusants et le fait de répondre à des questions pendant le cours me permet de savoir directement si je comprends la matière. Avec Wooclap, je suis plus actif et attentif. »

Selon Sébastien Lebbe, cofondateur de Wooclap, « la collaboration avec l’UCL nous aide énormément dans le développement de notre plateforme. Nous sommes régulièrement contactés par des universités à l’étranger, parce qu’elles ont entendu parler de Wooclap via le Louvain Learning Lab (laboratoire de pédagogie active et innovante de l’UCL), qui a une excellente réputation ! »

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